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Même pour des professionnels de la logistique, il n’est pas si simple de définir la différence entre les prestations de service de messagerie et d’affrètement du transport. Et comme vous pourrez le découvrir dans cet article, elle est pourtant simple et objective !

L’affrètement transport

Aussi appelé chartering en anglais, c’est une prestation de service courante dans le domaine de la logistique et du transport. Il fait référence au processus par lequel une entreprise ou un individu loue entièrement ou partiellement un véhicule de transport, tel qu'un navire, un avion, un camion ou un train, pour le transport des marchandises ou des passagers d'un point A à un point B.

En résumé, c’est une pratique essentielle dans la chaîne logistique, qui offre des services d’envoi flexibles et sur mesure. Cela permet aux sociétés de s'adapter aux fluctuations de la demande et d'assurer des prestations d’envois et des livraisons de colis express et efficaces.

 

La messagerie transport

En messagerie, un premier chauffeur sera responsable de l’enlèvement des marchandises au cours d’une tournée des véhicules dédiée à différentes zones géographiques. Cette marchandise sera alors déposée sur une plateforme d’éclatement, où elle sera triée en groupe par zone de destination. La marchandise sera ensuite transférée vers une autre plateforme, responsable de la distribution d’un groupe sur une zone de destination. Enfin, un troisième chauffeur sera alors responsable de la livraison de cette marchandise vers les clients. La messagerie montrera toute la gestion des envois de colis et le suivi des véhicules jusqu’à l’arrivée aux clients. 

En divisant le transport en plusieurs étapes, le transporteur optimise ses tournées grâce à ses services de gestion des enlèvements et des distributions. Cela permet donc d’optimiser le prix du transport. A contrario, le transporteur multiplie le nombre de manipulations au cours des différentes ruptures de charge, et augmente donc ses prix de manutention et de gestion.

C’est donc cet équilibre subtil entre optimisation des flux, et augmentation des manutentions qui explique le fait que la messagerie soit plus compétitive sur une distribution de faible volume. Même si cela n’est pas une règle mathématique, on évoque souvent que la messagerie a un prix plus bas pour un maximum de 5 à 7 palettes.

Par contre, ces ruptures de charge impliquent un délai de livraison souvent supérieur. En France, les délais moyens de livraison en messagerie sont de 24h, 48h ou 72h.

L'adoption du transport de messagerie peut être bénéfique pour les entreprises qui cherchent à réduire les prix de l’envoi, à livrer en express, à offrir des options de livraison flexibles et à profiter de l'expertise en logistique des sociétés de prestations de messagerie. Cela permet également aux entreprises de fournir des services de qualité à leurs clients en assurant des livraisons express et fiables.

 

Comment faire son choix ?

Ce qui caractérise le transport en affrètement versus la messagerie, est le fait que le moyen de transport utilisé sera le même à l’enlèvement et à la livraison. Dans la plupart des cas, ce moyen de transport ne sera pas dédié : le transporteur effectuant la prestation aura rempli son camion avec d'autres marchandises, en groupe, et fera donc d'autres arrêts pour optimiser son trajet grâce à des bourses de fret ou en direct avec des commissionnaires. Les délais en affrètement sont donc de manière générale plus courts que ceux de la messagerie.

Au moment de choisir entre affrètement et messagerie, posez-vous donc les questions suivantes: quelle quantité vais-je fréquemment faire transporter ? Quel est mon délai de livraison idéal ? Quel est le niveau de sécurité exigé ? Quels niveaux de risque suis-je prêt à accepter lors des ruptures de charge : casse, perte, freinte, etc. 

Voici d’autres facteurs à prendre en compte pour vous aider à faire le bon choix :

Volume d'expéditions :

Flexibilité :

Coûts :

Nature des marchandises :

 

Quels sont les TMS pour suivre ses flux affrètement et messagerie ?

Ces prestataires sont très différents en termes d'organisation opérationnelle, mais aussi d'un point de vue pilotage.

Les solutions TMS Messagerie :

L'ensemble des transporteurs de type Messagerie n'acceptent plus de demandes de transport par mail ou téléphone. Il faut soit se connecter à leur réseau, soit en EDI ou API, soit utiliser ce que certains appellent une "Station Chargeur". Celles-ci permettent de générer des étiquettes pour un panel plus ou moins large. 

Exemples de TMS Messagerie : Teliae, TDI...

 

Les solutions TMS Affrètement : 

Ici, la plupart des échanges se faisaient encore par mail, téléphone et Excel. Ces méthodes sont en train de disparaître grâce à l'apparition d'une nouvelle génération de TMS très simples à mettre en œuvre, permettant de collaborer en temps réel avec tous vos transporteurs. Ceux-ci peuvent parfois être mis en place en quelques heures, et vous permettent d'avoir une vision centralisée de votre réseau avec tous vos transports. 

Exemples de TMS : Transwide, Transporeon, Shiptify...

 

Les TMS Affrètement et Messagerie : 

Malheureusement, il n'existe pas de solution qui soit performante sur les 2 périmètres. La meilleure reste de combiner les deux solutions sur chacun de vos flux.

Shiptify vous permet de suivre en temps réel toutes vos expéditions. De la demande de cotation à l’arrivée en quai, Shiptify vous accompagne et vous permet de bénéficier de remontées de tracking automatisées sans aucun développement informatique de votre part, ce qui représente un vrai gain de temps et une réelle facilité de mise en place. Avec notre fonction de messagerie, vous pourrez discuter en temps réel avec vos transports, et leur envoyer autant de documents que nécessaire. Vous serez notifiés en temps réel de tout incident ou anomalie rencontrés sur vos expéditions, soit par email soit sur votre tableau de bord, sur une interface réactive.

  1. C'est quoi un logiciel TMS
  2. Les particularités du TMS chargeur
  3. Comment trouver le TMS dont j'ai besoin ?
  4. Choisir le TMS chargeur le plus adapté selon différents critères

C’est quoi un logiciel TMS ?

Un TMS (Transportation Management System) est un logiciel de gestion du transport utilisé par les entreprises pour planifier, exécuter et optimiser leurs opérations de logistique. Il permet de créer des itinéraires efficaces, de suivre les expéditions en temps réel, de gérer les coûts de transport, et d'optimiser le chargement des véhicules. Le TMS facilite la collaboration avec les fournisseurs de transport, fournit des rapports et des analyses pour améliorer les performances, et offre une visibilité accrue sur la chaîne d'approvisionnement. Il peut être intégré à des systèmes plus larges de logistique pour une gestion globale de votre supply chain. 

Il existe deux types de TMS : chargeur et transporteur. Le but premier du TMS transporteur est de gérer les ordres de transport, les planifier et les facturer. Tandis que le chargeur va permettre de générer des ordres de transport et de choisir son transporteur.

 

Les particularités du TMS chargeur 

Les particularités du TMS pour un chargeur sont spécifiquement adaptées aux besoins et aux opérations logistique de l'entreprise qui expédie les marchandises.

Les fonctionnalités du TMS chargeur sont axées sur l'optimisation des expéditions sortantes, la collaboration avec les transporteurs et la gestion efficace des opérations logistiques spécifiques aux besoins du chargeur. 

Comme rôles auprès des clients, on peut citer : la gestion des expéditions sortantes, l’optimisation des tournées, le suivi en temps réel du transport, la gestion des documents avec le transporteur, la prise en charge des incoterms, l’analyse des coûts et le suivi et l’analyse des performances de logistique. Toutes ces spécificités permettent d’améliorer la satisfaction des clients de l’entreprise. 

 

Comment trouver le TMS dont j’ai besoin ? 

1 - Bien définir ses objectifs

Un logiciel TMS chargeurs apporte de nombreux bénéfices qui correspondent plus ou moins aux besoins de l’entreprise. Il est donc important dans un premier temps de se poser la question : Quels sont vos enjeux ?

2 - Partager les caractéristiques logistiques clés de votre entreprise

Ces caractéristiques spécifiques à l’entreprise sont nécessaires aux éditeurs pour appréhender au mieux votre besoin, et y répondre de la manière la plus pertinente, voire même de vous rediriger vers un autre éditeur s’ils ne s’estiment pas les plus appropriés pour vous répondre.

Il existe des solutions spécifiques à certaines situations. Identifier les points qui vous semblent spécifiques en termes de flux vous permettra de réduire le choix aux TMS véritablement adaptés à votre situation de transport.

3- Définir le budget de l’entreprise pour ce projet 

Le budget alloué au projet est une donnée capitale. Il va très vite vous permettre d’éliminer certains TMS sous licence qui demandent d’importants investissements de type frais de setup, ou accompagnement par des cabinets de conseils nécessaires à certaines implémentations complexes.

Le budget conditionnera aussi la réelle nécessité de recourir à un TMS sur-mesure versus un TMS standardisé, qui semble aujourd’hui répondre aux besoins de la grande majorité des chargeurs.

Choisir le TMS chargeur le plus adapté selon différents critères

Au-delà de la richesse fonctionnelle d’une solution TMS, la réponse à votre besoin opérationnel et vos objectifs doit rester votre premier critère de choix.

Voici les autres critères à prendre en compte.

Fonctionnalités clés 

Recherchez un TMS qui offre les fonctionnalités essentielles pour votre activité, telles que la planification des itinéraires, le suivi en temps réel, la gestion des coûts, l'optimisation du chargement, la gestion des documents et des rapports analytiques.

La notoriété de l’éditeur et l’avis de vos pairs sur la solution

Obtenir l’avis de vos confrères et d’autres entreprises peut être un critère de choix. Vous pouvez notamment utiliser des plateformes comme le Gartner Peer Insights qui recense les évaluations et commentaires de très nombreux professionnels sur les logiciels TMS. Identifiez plusieurs fournisseurs de TMS qui répondent à vos critères et demandez des démonstrations ou des essais gratuits pour évaluer leur adéquation à vos besoins en termes de transport.

Les coûts récurrents et frais de setup

Ces coûts incluent les frais de paramétrage, les frais de maintenance et les frais de développement spécifique. Ces coûts dépendent de la taille de l’entreprise, du nombre de transporteurs, du nombre d’expéditions, du nombre d’utilisateurs, du nombre de modules fonctionnels activés, etc. Comparez les coûts d'acquisition, de mise en œuvre et de maintenance du TMS, ainsi que les économies potentielles qu'il peut générer grâce à une gestion plus efficace des transports.

Le retour sur investissement

Découlant des deux critères précédents, le calcul du ROI est indispensable dans un projet TMS. Malgré le coût de certains TMS , ils peuvent vite être rentabilisés s’ils sont bien paramétrés. Le prix du TMS représente généralement moins de 10% des gains réalisés.

La facilité d'implémentation

La facilité d’implémentation est intéressante si vous ne disposez pas de ressources informatiques et si vous souhaitez une solution mise en place rapidement. Cette facilité permettra de réduire le coût de la conduite du changement évoqué précédemment. Aussi, assurez-vous que le TMS peut s'intégrer facilement avec vos autres systèmes existants, tels que votre ERP (Enterprise Resource Planning) pour une gestion globale et cohérente de la chaîne d'approvisionnement.

La facilité d’usage

Optez pour un TMS avec une interface conviviale, facile à prendre en main par vos équipes et vos clients, afin de faciliter l'adoption et l'utilisation quotidienne du système.

La facilité d’utilisation est un critère déterminant surtout si vos équipes et clients ne sont pas à l’aise avec les outils informatiques. Passer d’un processus manuel à un processus automatisé est un vrai changement dans l’organisation du travail. Ce changement peut se faire en douceur avec des outils faciles et agréables à utiliser, surtout chez les partenaires transporteurs à qui vous imposez un nouveau processus.

 Vérifiez la disponibilité et la qualité du support client proposé par le fournisseur du TMS. Un bon support est essentiel pour résoudre les problèmes rapidement et assurer un fonctionnement fluide du système.

La technologie utilisée et les connexions déjà existantes

En ce qui concerne les logiciels TMS, vous avez le choix entre les TMS en mode Saas hébergés sur le Cloud et fonctionnant sur abonnement et les TMS sous licence hébergés sur les serveurs de l’entreprise et dont vous êtes propriétaire. Le choix de l’une ou l’autre des technologies dépendra de votre budget, de la taille de votre entreprise et du délai d’implémentation souhaité.

Par ailleurs, il peut être intéressant de choisir une solution TMS appartenant à une suite de logiciels logistiques. Les connexions seront ainsi natives avec le TMS si vous utilisez déjà un autre logiciel de cet éditeur, ou le jour où vous implémentez un autre logiciel logistique (WMS, OMS, ERP…).

Si le logiciel ne fait pas partie d’une suite, renseignez vous sur les connexions existantes avec les autres acteurs du marché sur d’autres types de logiciels logistiques (WMS, ERP, RTTV).

La sécurité des données

Cette notion de sécurité des données est surtout apparue ces dernières années avec l’essor des solutions hébergées sur le Cloud et les nombreux cas de vol de données. Choisir une solution respectant la RGPD, garantissant la sécurité de vos données et de vos clients est un prérequis.

Pourquoi choisir Shiptify pour son TMS chargeur ? 

Chez Shiptify, nous vous permettons de réaliser toutes vos demandes de cotations en seulement 4 minutes auprès de vos multiples transporteurs. Finis les coups de téléphone, les fichier Excel ou les mails, tous vos échanges, documents, interlocuteurs sont réunis en un seul endroit pour améliorer la collaboration et l'accès à l'information. C'est une une plateforme centralisée permettant de surveiller tous vos envois, indépendamment du mode de transport utilisé (routier, aérien, maritime, ferroviaire, etc.) et d'être réactif si il y a un retard ou un litige sur l'un d'eux. En améliorant ainsi la planification et le suivi, nous aidons nos clients à optimiser leurs processus et à réaliser des économies substantielles.

Notre robustesse ne se fait pas au détriment de la simplicité : Shiptify est une solution plug & play facile à déployer. Son installation ne nécessite qu'une heure, sans intervention informatique. Sa conception ergonomique garantit également une adoption rapide par vos équipes. En choisissant Shiptify, vous rejoignez également un réseau de 8000 entreprises, formant le plus grand réseau de supply chains digitale

Quel est la genèse de votre projet ?

Julien Hennequart : Wimo pour "Where is my order ?", c'est avant tout une histoire d'amitié qui est née il y a 7 ans quand nous nous sommes rencontrés avec mon associé François Guerlez. J'étais au commerce et lui à la technique en tant que développeur full stack, j'ai continué chez les éditeurs, puis en direction d’une équipe de 100 personnes et lui a construit 3 solutions de traçabilité notamment chez Leroy Merlin et pour le groupe Adeo. On a vu que le besoin était réel après étude de marché, on a enquêté et on s'est rendu compte que donner une vue unique pour les commandes des fournisseurs aux clients finaux pouvait avoir du sens alors, on s'est lancé dans le maquettage puis le développement.

En quoi la solution WIMO se distingue-t-elle ?

JH : WIMO est une solution qui se veut simple dans l'utilisation, preuve en est, nous ne formons pas les utilisateurs ou sur des créneaux de 2h à la demande. D'un point de vue fonctionnel, la solution est très intéressante, car elle permet d'évaluer la performance sur chaque commande, c'est notre POP qui est un OTIF amélioré, car il permet de voir si chaque étape est bien réalisée et s'il y a un impact sur le coût de la commande. Nous avons aussi une représentation graphique de la responsabilité du retard de commande qui permet d'indiquer qui est fautif et lorsqu'une commande dévie ou rencontre un problème. Notre taille de structure nous permet également de proposer des prix compétitifs et des retours sur investissements rapides.

Êtes-vous en concurrence avec les OMS ?

JH : Nous ne sommes pas en concurrence directe avec les OMS, car nous nous focalisons sur la traçabilité et sur la recherche des commandes, les OMS vont proposer plus de choses tel que de l'orchestration des commandes (DOM)  ou encore la gestion des prix, la mise à jour des inventaires, etc. Nous sommes en revanche consommateurs du flux des OMS quand ils existent chez les clients en complément des données que l'on tire des WMS, TMS, DMS, nous sommes un peu comme une couche d'analytique manquante aux solutions du marché qui sont en général très bonnes en exécution dans leur périmètre mais qui ne proposent pas de tour de contrôle des commandes comme nous le faisons.

Quels sont les bénéficiaires de la mise en place d'une solution de bout en bout ?

JH : Mettre en place une solution de "end to end visibility" permet de gagner du temps, de réduire le stress, d'être plus réactif et donc d'économiser beaucoup d'argent. "Un de nos prospects à perdu 10 000 euros de crème fraîche à cause d'un problème de communication entre le transporteur et l'entrepôt". On aide donc à y voir plus clair et à donner la même information pour tout le monde, cela évite les appels ou les échanges d'emails en grande quantité, cela permet d'être proactif vis-à-vis des clients s'il y a un problème de livraison, chez lui ou en click  collect puisque l'on alerte en amont d'un retard potentiel. On apporte donc de l'efficacité et de la sérénité à un moment où l'incertitude, la pression des clients, concurrents et où l'évolution des canaux de distribution donnent du fil à retordre aux opérateurs de la logistique.

Quels sont les projets de WIMO à venir ?

JH : Étant issu du monde du machine learning nous travaillons sur les algorithmes pour de la préconisation anticipée des retards de livraison et pour un projet 2024 de Smart Ordering. À date, nous sommes des gens pragmatiques qui agissent en fond propres, nous avons déjà beaucoup de valeur à apporter avec la solution actuelle et nous avons à cœur de ne pas être dans de la survente qui fait défaut à l'industrie logicielle, notamment dans les start-ups. Nous avons des projets pilotes qui démarrent et nous avançons sur des partenariats avec des éditeurs de logiciels de Supply qui souhaitent compléter leur offre ou rajouter une brique stratégique de visibilité.

 

 

Des camions 100% électriques livrés par Renault Trucks

Kuehne+Nagel vient de recevoir une flotte de 23 camions électriques, un pas en avant vers son objectif : développer une flotte de véhicules décarbonés. Cela a été rendue possible grâce au groupe Renault Trucks, engagé dans une démarche d'électrification de sa gamme de véhicules.

Une première livraison de 23 camions Renault Trucks E-Tech D a donc été faite en mars dernier, ils seront utilisés pour des services de transport routier en France, et répartis dans 8 agences du groupe. Ils rouleront en moyenne 180 km par jour, et permettront de réduire de 730 tonnes les émissions de C02 annuelles du groupe. En plus d’être 100% électriques, ces véhicules de 16 tonnes, disposent d’une capacité de chargement de 18 ou 21 palettes, et ont une autonomie de 235 km, équipés de 5 packs de batteries de 66 kWh. 

Une collaboration entre deux acteurs majeurs du transport 

Pour l’occasion, le directeur général de Renault Trucks, Christophe Martin, s’est rendu sur le site de Villefranche-sur-Saône, pour une remise de cérémonie des clés auprès de Xavier Léger, directeur général Road Logistics chez Kuehne+Nagel, et de Guillaume Péard, président de Kuehne+Nagel. 

« Nous sommes fiers d’accompagner Kuehne+Nagel dans sa transition énergétique, matérialisée aujourd’hui par ces 23 camions Renault Trucks E-Tech D. Au-delà des véhicules, nous avons travaillé en étroite collaboration avec Kuehne+Nagel, dès leur première intention de décarboner leur flotte. », a annoncé Christophe Martin. 

Un début de collaboration significatif puisque les deux groupes partagent les mêmes intérêts écologiques.

Du tracteur routier au… vélo cargo électrique !

En attendant de pouvoir totalement électrifier sa flotte de camions, Kuehne+Nagel utilise de l'huile végétale pour réduire les émissions de carbone du transport routier.

Dans la même optique, Renault Trucks, constructeur français de camions, est engagé dans des solutions de mobilité durable, en élargissant sa gamme du tracteur routier, au vélo-cargo électrique ! Nous en parlerons dans un prochain article...

 

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Renault Trucks

 

Il est encore largement admis entre éditeurs, opérateurs logistiques et industriels que la recherche opérationnelle a fait le gros du travail et que les opérations de picking ne pourront être plus efficaces qu’elles ne le sont déjà.

Le chemin de Picking en S : une optimisation encore limitée

Pourtant, quand on entre dans le détail du fonctionnement d’un WMS, on comprend que le module dédié au picking applique une organisation des missions très rudimentaire. Un exemple : une majorité de ces logiciels définit les chemins de préparation en prenant par défaut un chemin dit en “S”.

Celui-ci couvre les allées une par une, en alternant le sens de circulation. Il s’agit de la façon la plus simple d’organiser un chemin. Sur ces chemins, la seule intelligence du logiciel est sa capacité à sauter les allées qui n’ont pas de produit à collecter.

Mais lorsqu’un parcours comprend un nombre important d’emplacements à visiter, comme c’est souvent le cas en logistique retail, cette méthode est loin du chemin optimal et la marge d’optimisation est d’autant plus importante.

Si vous ajoutez à cela l’absence de prise en compte, pour chaque mission, des changements dynamiques de quais d’expédition, des différents points possibles de prise de palettes, des emplacements des équipements comme les filmeuses et les imprimantes, des changements de sens de circulation par allée, alors, vous comprenez que le chemin en “S” est loin de la sophistication nécessaire au calcul du chemin optimal.

La modélisation des flux en continu est un levier puissant d'optimisation

Alors comment prendre en compte de façon dynamique les variables de l’entrepôt pour obtenir, à chaque fois, le meilleur chemin de préparation ? Le jumeau numérique de l’entrepôt est la clé de cette optimisation. Il spatialise certaines règles de gestion et, une fois interfacé au WMS, prend en compte en temps réel les variables cités plus haut, impactant l’ordre de la séquence.

En plus des chemins, le jumeau numérique permet également d’optimiser le regroupement des supports. Lorsque les missions permettent au préparateur de partir avec au moins 2 supports, il devient pertinent de les regrouper par affinité géographique pour économiser davantage les distances parcourues. Ceci implique de pouvoir lier les variables et les règles de gestion à la modélisation pour obtenir le meilleur chemin, quels que soient les changements de configuration du site.

Rendu d’un traitement mathématique du regroupement de supports, à partir du jumeau numérique : à gauche un scénario non optimisé, à droite un scénario optimisé avec des supports regroupés par affinité géographique.

Avec les anciennes méthodes, la configuration du site est le principal levier d’optimisation des opérateurs logistiques. Les plus “optimisés” sont ceux qui définissent le plus finement leurs implantations, zones, circuits et sous-circuits de préparation. Mais en réalité ces implantations offrent peu de flexibilité aux opérateurs et impliquent un travail de mise à jour manuel sur Excel et une communication parfois complexe des circuits auprès des préparateurs.

Le jumeau numérique associé à de l’optimisation de flux permet aux opérateurs de s’affranchir de certaines contraintes d’implantation. Finalement, les algorithmes de déplacement, qui travaillent de façon automatisée avec les WMS, vont libérer du temps aux responsables de sites, optimiser les volumes de produits collectés par préparateur tout en augmentant le nombre de configurations possibles.

Les solutions middleware pour augmenter les capacités des WMS

Face au constat qu’une majorité des WMS et ERP sont peu à jour sur les techniques récentes d’optimisation, quelle est la solution pour les opérateurs et industriels équipés de ces solutions mais souhaitant malgré tout optimiser leurs opérations de préparation de commandes ?

La solution passe par un middleware capable de s’interfacer aux WMS pour l’augmenter. Nul besoin dans ce cas de changer d’outil, le middleware agit comme un booster. C’est ce que propose la société Find & Order. Son expertise s’appuie sur sa capacité à modéliser des espaces en 2D et 3D, à représenter dans un espace normé et connecté les éléments clés et à intégrer les règles de gestion spécifiques au site pour optimiser chaque flux. Dès lors qu’une opération implique une contrainte spatiale, la solution est capable de calculer les déplacements optimaux pour réduire les distances parcourues et augmenter ainsi la capacité de collecte des opérateurs. Parmi les étapes ciblées figurent le regroupement des supports, l’optimisation des routes et le slotting.
L’intérêt de ce type de middleware est de pouvoir couvrir l’ensemble des WMS utilisés par un logisticien avec une solution unique.

Cette optimisation se traduit par un retour sur investissement précis que les entrepôts peuvent vérifier chaque jour, en constatant la quantité de produits pris en charge par opérateur.

D’un point de vue technique, le flux de commandes arrivant par le WMS est injecté dans le middleware, qui effectue ses propres calculs d’optimisation sur ses serveurs avant de renvoyer ses recommandations vers le WMS. Celui-ci les intègre puis les transmet aux opérateurs, au même format que d’habitude, que ce soit via une commande vocale ou sur les écrans des PDA. Les distances parcourues peuvent être réduites de plus de 20% et la gestion de l’implantation des sites est facilitée au quotidien grâce au jumeau numérique.

Reflex se lance sur Google Cloud et s’enrichit de nouveaux modules

L’entreprise annonce une évolution de sa suite logicielle Reflex vers une distribution adaptée au cloud public, et se lance sur Google Cloud. Reflex est donc maintenant disponible dans une distribution SaaS spécifique à Google Cloud.

Et ce n'est pas tout ! La suite s’étoffe, avec trois nouveaux modules : Unified Inventory, Order Tracking et Control Tower. Ces modules vont pouvoir « permettre aux logisticiens de matérialiser digitalement leur réseau », d’après Florent Boisard, directeur de la Business Unit Reflex Logistics Solutions.

Cette solution a aussi été conçue pour offrir aux entreprises un ROI plus rapide, grâce à un déploiement accéléré, et une intégration plus facile avec le système d'information. À noter que ces nouveaux modules sont disponibles partout dans le monde, grâce à Google Cloud.

Une évolution logicielle accompagnée d’une refonte de l’application

Ces nouveautés s’accompagnent d’une refonte de son application RF sur Android. L’objectif de cette refonte a été d’améliorer son ergonomie et sa productivité. Ainsi, l’interface graphique a été entièrement repensée pour permettre une meilleure navigation entre les processus, diminuer les temps de formation, ainsi que réduire la fatigue visuelle des opérateurs. Aussi, l’application est maintenant capable d'interagir en temps réel avec ses objets connectés, déployés dans ses sites logistiques, robots, beacon, et autres.

Qui dit changement, dit nouvelle image

Reflex change aussi de tête ! Cette transformation se traduit par une première étape : un nouveau logo ! Et en plus d’être modernisée, la baseline “Live Logistics” vient désormais s’ajouter.

Cette nouveauté souligne le désir de l’entreprise de mettre en avant son objectif premier, une “logistique faite par des hommes pour des hommes”.

Une pénurie de chauffeur impacte Stellantis

Stellantis fait face à une grande pénurie de conducteurs routiers. Le secteur est en tension et ce manque grandissant de conducteurs a déjà un impact sur les délais de livraison des véhicules neufs. Cette baisse de personnel serait due au changement de partenaire qu’a récemment effectué le groupe.

En effet, Stellantis s’est défait de son ancienne filiale Gefco pour se diriger vers CAT VM. Ce changement a manifestement impacté la logistique du groupe au point de créer un réel manque de chauffeurs. L’impact sur les usines françaises des marques ex-PSA se fait déjà sentir : certains véhicules sont entreposés durant plusieurs mois après leur sortie des chaînes de montage, en attente d’être livrés. Certains espaces de stockage sont donc totalement saturés.

Une demande surprenante faite aux employés

Pour pallier ce manque, le groupe Stellantis propose une reconversion professionnelle à ses ouvriers, en tant que chauffeurs routiers de camion porte-voitures. Le passage du permis poids lourds leur est financé et il leur a été proposé que la reconversion soit temporaire ou durable.

Ainsi, le groupe propose de “prêter” ses salariés à CAT VM, sans pour autant rompre le contrat avec eux. Il propose aussi d’effectuer une rupture conventionnelle pour une reconversion durable. Stellantis propose jusqu’à 2,4 mois de salaire, qui correspondrait à une somme entre 4 300€ et 6 110€ brut en plus aux ouvriers répondant positivement à la demande.

En France, seuls les salariés de PSA Automobiles SA peuvent bénéficier de cette prime, et les salariés de FCA France ne seront pas concernés par celle-ci car Stellantis France n’existe pas juridiquement.

Une réponse encore faible de la part des salariés

En France, seulement 19 d’entre eux ont répondu à l’appel, contre un total de 140 volontaires au niveau européen. Ces volontaires ont été remerciés personnellement par le directeur général du groupe, Carlos Tavares.

Néanmoins, ces chiffres restent très faibles quand on connaît le nombre de salariés de Stellantis en France, qui se fixe à 40 000, dont 22 000 ouvriers.

Le Fourgon, l’initiateur du retour de la consigne 

Le Fourgon est une start-up fondée en 2021, spécialisée dans la livraison de boissons consignées à domicile. L’objectif de la jeune pousse lilloise est de proposer une solution zéro déchets pour les boissons du quotidien à domicile.

Avec déjà plus de 1000 références de laits, eaux, sodas, jus, soupes, spiritueux, vins et bières, Le Fourgon s’impose déjà comme le leader du secteur.

Depuis sa création, la start-up a permis d’éviter 90 tonnes de plastique et a réutilisé 3,5 millions de bouteilles. Aujourd’hui, Le Fourgon récupère plus de 450.000 bouteilles par mois, l’objectif est d’atteindre le million par mois d’ici l’été prochain.

Un nouveau pas éco-responsable signé Le Fourgon 

Vous l’aurez compris, Le Fourgon lance sa gamme de lait stérilisé en bouteille de verre, consignée. Cette gamme est en collaboration avec un producteur français, et 100% bio. C’est une belle avancée pour l’entreprise qui lance cette production après 40 ans d’absence. « Le lait stérilisé consigné avait complètement disparu. Nous travaillons depuis plus d’un an et demi avec les coopératives pour le réhabiliter. » a déclaré Charles Christory le CEO et cofondateur du Fourgon, « C’est un investissement en machines et en bouteilles qu’il a fallu renégocier, mais que nous considérons à présent indispensable pour s’inscrire dans une mouvance zéro déchet. », a-t-il encore déclaré. 

Une belle manière de contrer les emballages plastiques et le Tetrapack, qui restent toujours trop polluants. 

C’est donc avec 4 nouveaux produits que Le Fourgon remet au goût du jour le lait en consigne : 

lait de vache demi-écrémé bio, lait de vache entier bio, lait de brebis entier bio et lait de chèvre entier bio, conservables 3 à 6 mois. Bien sûr, les bouteilles consignées seront ensuite lavées et re-remplies à chaque utilisation, jusqu’à 40 fois.

Le Fourgon a donc trouvé le moyen d’allier production française, 100% bio et production d’il y a 40 ans. Un retour dans le passé qui nous projette dans le futur !

Une stratégie de diversification payante

Sans mauvais jeu de mots, ce « poids lourd » du secteur est une référence depuis de nombreuses années dans le domaine de la grande distribution. Carrefour, Intermarché, ou Casino font partie de ses clients historiques.

Mais Jacky Perrenot a opéré ces dernières années une stratégie de diversification judicieuse comme avec par exemple le rachat de VIR, et de Tamdis, deux spécialistes de la livraison de meubles lourds à domicile, notamment pour le compte de Vente Unique, Ikea ou Maison du Monde.

 

Perrenot avait précédemment fait l'acquisition de SECD, spécialiste de logistique de la cuisine équipée, puis du luxembourgeois NC Transports Lux, évoluant lui dans des environnements industriel. Sans oublier la prise de contrôle du lyonnais Trans-Ajolans, spécialisé lui dans les transports en camion-grue et convois exceptionnels.

L’entreprise, fondée en 1945 par le père de Jacky Perrenot, a ainsi multiplié son chiffre d’affaires par 12 pour franchir en 2022 le milliard d’euros de chiffre d’affaires, s'approchant des 10.000 employés.

C’est pour cela qu’une mise en vente de la société pourrait largement agiter le marché actuel.

 

Un rachat de l'entreprise par un investisseur financier ou par un industriel ?

 

Malgré tout d'après le magazine L'Informé, les choses sont encore loin d’être faites, « il y a bel et bien des réflexions, même si elles sont encore à un stade préliminaire » confiait un des proches du groupe au magazine, pour qui « l’arrivée d’autres investisseurs au capital est aussi une piste », d’après un connaisseur du dossier en cours.

Avec sa double couche métier B2C et B2B, l’entreprise pourrait être une cible de choix pour les grandes compagnies maritimes, dans leur stratégie de conquête des flux inlands.

LogTech news Shiptify
L’info qu'un Directeur Supply Chain
doit avoir avant les autres.
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Aujourd’hui, il manque 60 000 conducteurs routiers en France, et les intérimaires représentent jusqu’à 15% des flottes temporaires. Pourtant, un conducteur sur deux se sent prêt à se mettre à son compte. Pour y répondre, Truckrs construit tout l’écosystème pour résoudre cette pénurie (application mobile, onboarding simplifié, partenariats stratégiques, formation digitalisée, et bien d’autres) pour permettre à tout conducteur, demain, de se mettre à son compte et augmenter son pouvoir d’achat.

Une pénurie de conducteurs qui s'accentue

Le transport aujourd’hui fait partie des secteurs incontournables, et représente plus de 18% du PIB français dans son ensemble, et les trois quarts sur le réseau routier.

Aujourd’hui en France, ce sont près de 400 000 conducteurs et conductrices qui sillonnent le territoire, au sein de plus de 35 000 sociétés de transport françaises. Ce sont donc à peine plus d’une dizaine de chauffeurs employés en moyenne par chacun des transporteurs. Et pour compléter ponctuellement leurs flottes de conducteurs, les responsables d’exploitation font souvent appel à des sociétés d'intérim, qui représentent en général 15% des équipes globales.

À ce constat s’ajoute un point important : la moyenne d’âge des conducteurs est de 51 ans. Ce qui, si on se projette dans 10 ans, indique que plus de la moitié de la flotte sera partie en retraite. Or, il manque encore à date 60 000 profils de conducteurs sur le marché. La pénurie est donc bien réelle sur le marché français - et même plus largement sur le marché Européen, avec plus de 400 000 conducteurs manquants en Europe.

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Le volume de personnes formées ne suffit plus malgré les initiatives portées par la profession ou les collectivités. Le métier n’attire plus les jeunes générations. D’ailleurs, cette pénurie fait que près d’un transporteur sur deux nous indique ne pas pouvoir faire grandir leur activité, faute de conducteur à mettre dans leur camion.

Dernier point, ce métier, si essentiel pour la société, est pourtant source de frustration. Perçu comme un métier difficile, compte tenu de la cadence et de l’éloignement, il est pour beaucoup considéré comme pas assez rémunérateur.

Mais il y a un espoir : malgré les 85% de conducteurs qui sont aujourd’hui salariés, on constate pourtant qu’un conducteur sur deux se sent prêt à se mettre à son compte. Cette situation leur permettrait d’augmenter leur pouvoir d’achat sans impacter les transporteurs, tout en gagnant en liberté et flexibilité… Et c’est là tout l’enjeu de Truckrs.

Quelle est la vision de la société à long-terme ?

La société Truckrs (= prononcer “Treukeurz”) a été créée pour apporter une solution à la problématique ci-dessus. Sa vocation, c’est d’accompagner les candidats conducteurs et conductrices à trouver leur prochain job et les aider s’ils le souhaitent à sauter le pas de l’auto-entrepreneuriat.

Pour répondre à cette problématique de frustration chez le conducteur, de pénurie de main d’oeuvre chez le transporteur, et redonner ses lettres de noblesse à ce beau métier l’équipe travaille sur deux axes : Fluidifier le marché, et accélérer sa digitalisation.

Fluidifier le marché en pénurie de conducteurs, en proposant d’accompagner tous ceux qui souhaitent devenir indépendants, et leur permettre via une application mobile, de trouver en 2 clics leur prochaine mission.

Digitaliser la formation poids lourds, en utilisant les technologies d’aujourd’hui, pour l’accélérer et la rendre plus attractive pour les nouvelles générations - qui cristallisent sur la pénibilité du marché, là où la technologie a pourtant déjà augmenté le confort de conduite et diminué les efforts à produire.

Déjà partenaires de nombreuses associations et OP, comme France Benne ou l’OTRE, leurs premiers clients et leurs premiers conducteurs ambassadeurs permettent d’asseoir une crédibilité aux yeux de tous les transporteurs. À long terme, l’idée serait de pouvoir devenir un point d’entrée de référence pour la recherche d’un nouveau conducteur, peu importe la forme de contractualisation.

Quelle est la proposition de valeur de Truckrs aujourd’hui ?

Pour les conducteurs :

Pour les transporteurs, c’est :

Quelle différence faire avec les sociétés d'intérim déjà existantes ?

Pour assurer toutes ses livraisons, un transporteur doit aujourd’hui faire face à la pénurie de conducteurs et le besoin de flexibilité dans les équipes. Et le tout, avec une population de conducteurs qui ne se considère pas assez rémunérée pour le métier effectué.

Pour y remédier, les intérimaires engagés sont un bon compromis :

Principe plutôt historique, utilisé par tous les transporteurs depuis de nombreuses années, l’idée de Truckrs n’est pas de recréer un nouvel acteur de l’intérim, mais plutôt de réunir toutes les formes de travail au sein d’une plateforme unique pour le transporteur.

Le conducteur-candidat pourra toujours choisir le salariat s’il le souhaite, l'intérim s’il y voit un intérêt, ou se mettre à son compte s’il souhaite gagner en indépendance et en pouvoir d’achat.

Tout en restant un intermédiaire en frontal avec les clients transporteurs, le but de Truckrs est de devenir l’acteur attitré pour tous les sujets de recrutement, le guichet unique pour toutes les démarches de contact aux candidats, mais surtout l’interface simplifiée la plus efficace pour gérer toutes les missions de prestation que proposeront les conducteurs indépendants à leur service. Factures, suivi des budgets, service client, chat avec les conducteurs, contrats-cadres, lettres de missions, etc. - tout y sera centralisé.

Pensez à les contacter pour plus de renseignements sur www.truckrs.co.

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